GIOCO DELLA CIECA : UNE JOIE AVEUGLE

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Mercredi 15 septembre 2021 - 20h
Collégiale Saint-Denis

Concerto di Margherita

 

 

Concerto di Margherita

Giovanna Baviera, voix et viole de gambe
Francesca Benetti, voix, luth, théorbe et guitare baroque
Ricardo Leitão Pedro, voix, luth, théorbe et guitare baroque
Rui Stähelin, voix, luth, théorbe et guitare baroque
Tanja Vogrin, voix et harpe baroque

 
PROGRAMME :

Improvisation on « La Gazzella »
Giovanni Girolamo Kapsberger (1580-1651) : Veri diletti
Francesca Caccini (1587-1641) : Aure Volanti (Coro di Damigelle)
Sigismondo dʼIndia (1582-1692) : Occhi belli, occhi sereni

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Claudio Monteverdi (1567-1643) : Lumi miei, cari lumi
Giaches de Wert (1535-1596) :
O primavera gioventù dellʼanno
O dolcezze amarissime
Ma se le mie speranze

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Giulio Caccini (1551-1618) : Amarilli, mia bella
Giovanni Girolamo Kapsberger :Che fai tu
Sigismondo dʼIndia :
Occhi deʼ miei desiri
Su, su prendi la cetra o pastore
Girolamo Frescobaldi (1583-1643) : Donna siamʼ rei di morte
Sigismondo dʼIndia : Amorosi miei sol

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Giovanni Girolamo Kapsberger : Sinfonia a 4
Sigismondo dʼIndia : Cara mia cetra
Giaches de Wert :
E sʼaltri non mʼinganna
O lungamente sospirato

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Giovanni Girolamo Kapsberger : Passacaglia
Giulio Caccini : Queste lagrime amare
Giaches de Wert : Chi mi fura il ben mio?

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Giovanni Giacomo Gastoldi (1554-1609) Cieco Amor

Dans le troisième acte du Pastor Fido de Guarini, deux amants jouent au jeu de « Bluff de l’Aveugle » (ou « Gioco della Cieca »). Le fil invisible de la vue entre les amoureux et leurs bien-aimés est le thème central de ce programme. Entre joie et désespoir, l’amant ne vit que pour la vue de sa bien-aimée. S’inspirant des œuvres vocales et instrumentales de compositeurs italiens de la fin du XVIe et du début du XVIIe siècles tels que Giaches De Wert, Giulio Caccini ou Sigismondo d’India, le jeune ensemble Concerto di Margherita joue avec la vue et la visibilité́ tout au long du concert. Fait notable, les musiciens chantent et s’accompagnent sur leur instrument, emmenant au mieux le public dans l’innocence arcadienne.